Les e-Activités sont un nouvel enjeu
économique qui fait appel à de nouveaux modèles partagés, plus participatifs, plus collaboratifs. C’est une démarche nouvelle qui demande coopération, échange d’information et
formation.
De nombreux coûts peuvent être évités, en complément du principal avantage qui est l’amélioration de la productivité et de l’efficacité collective des
organisations.
Les frais généraux (les charges non directement liées aux produits et
services vendus par l’entreprise) peuvent représenter de 20 à 40 % des achats et jusqu’à 25% du chiffre d’affaires selon l’activité et le périmètre pris en compte.
La priorité des entreprises est la réduction des coûts de transport. Que ce soit la voiture, l’avion ou le TGV, les déplacements coûtent très chers.
D’après CFO-News.com, le site internet sur la Finance, les e-Activités apportent aussi une réponse pour réduire les frais généraux sur :
Evidemment, la question n’est pas de reporter ces frais sur les salariés, d’autant que le coût environnemental de chauffage ou de climatisation d’un domicile peut être plus impactant proportionnellement sur l’environnement qu’un bâtiment collectif bien géré (haute performance environnementale).
BMW fait figure
d’exemple.
Après avoir expérimenté le télétravail sur 1800 salariés, l’entreprise allemande a étendu sa mise en place dans
son groupe.
Au Canada, on a calculé que 3 employés en télétravail permettent l’économie de l’équivalent d’un bureau équipé. C’est
ainsi qu’AT&T a économisé 3000 $ par bureau, ce qui représente près de 550 millions de dollars à l’échelle du groupe au Canada.
Même constat chez IBM avec la réduction consécutive du parc immobilier : environ 25% des 320 000 employés d’IBM pratiquent le télétravail, ce qui représente une économie de 700 000 $ sur les coûts immobiliers.